La nouvelle vague : dépoussiérez le vélo, accueillez l’inconnu et faites simplement du TRI

Il règne en ce moment un genre d’électricité bien particulier dans l’air sur les courses. On la ressent au bord d’un sprint local, en surprenant des histoires de « mon premier tri » dans votre café du quartier, ou en observant l’énergie immense et impressionnante d’un IRONMAN distance complète.

L’ambiance est nouvelle, mais elle porte exactement l’esprit qui a construit ce sport au départ : Faisons simplement du TRI.

Il s’agit de ressortir ce vélo poussiéreux du fond du garage, de répondre à une curiosité que vous gardez depuis la première fois où vous avez vu un événement multisport en grandissant ou entendu parler de « TRI-athlète ». « Qu’est-ce que c’est ? Ah, c’est natation, vélo et course à pied ! Incroyable ! »— tout simplement un « Oh ! » qui inspire un « TRI » pour tout le monde, où que cela vous mène ! C’est une expérience pour vivre pleinement, une expression de la découverte.

Retour éclair au début

On me l’a rappelé récemment lorsque j’ai entendu dans un café une conversation d’une nouvelle génération, à la fois nerveuse et enthousiaste à l’idée de faire son premier super sprint avec un vieux vélo dépoussiéré ! Ou quand j’ai vu une jeune de 18 ans dépoussiérer exactement le même modèle et la même couleur que mon vélo de triathlon reçu pour mes 18 ans : elle était prête à accrocher son vélo pour sa première course au format 70.3, tandis que moi, j’étais prête à accrocher le mien pour — eh bien, j’ai arrêté de compter les multiples 70.3 en course PRO. Relier les deux extrémités crée toujours cette étincelle qui allume une nouvelle envie de s’entraîner, de courir et de faire partie de ce TRI. De beaux souvenirs sont revenus, et même si j’ai peut-être réussi à l’inspirer, elle m’a inspirée tout autant dans mon propre parcours.

À l’époque, avoir 18 ans signifiait recevoir un cadeau d’anniversaire qui comptait vraiment, et j’ai choisi un vélo. Je n’avais pas de grand plan, pas d’ambitions démesurées, ni de « pourquoi » profond, seulement une curiosité sincère. Je venais tout juste de commencer à découvrir un cours d’EPS appelé Triathlon à North Carolina State University. Peu après, j’ai trouvé ma place au sein du NC State Triathlon Club — une communauté d’étudiants tout aussi perdus, curieux et enthousiastes que moi. Cela m’a menée à m’inscrire à un relais (en tant que nageuse, l’eau ne m’était pas inconnue, mais le faire de cette façon l’était clairement), ce qui s’est transformé d’une manière ou d’une autre en crédits supplémentaires, et en encore plus de TRIs ! Le sprint de Wrightsville Beach, puis — aussi fou que cela puisse paraître — une course distance olympique à Pinehurst, en Caroline du Nord.

Je suis complètement tombée amoureuse de l’ambiance décontractée, ouverte et de l’incroyable diversité du triathlon. C’était un antidote rafraîchissant au monde ultra-rigoureux, enfermé dans les lignes d’eau, de la natation de compétition. Comme ça, sans trop y réfléchir, je me suis lancée dans l’aventure.

La nouvelle vague est là

Aujourd’hui, je vois ce même mouvement émerger partout.

De nouveaux visages arrivent sur la scène, dépassent la peur de l’inconnu et plongent tête la première dans l’art de faire du TRI. Cette nouvelle vague n’est pas une question de perfection rigide ; il s’agit de s’inscrire, de s’amuser, de se tromper, de comprendre, et de trouver sa propre voie.

Bien sûr, le triathlon demande de la discipline, de la préparation et du cran. Il vous apprend à repousser les barrières et à les surmonter. Mais plus encore, il nourrit l’envie d’un mode de vie meilleur et plus vibrant. Il apporte de la structure, un sentiment de jeunesse et une forme d’émerveillement enfantin à nos journées.

Il ouvre aussi de nouveaux horizons. Soudain, vous découvrez des routes de campagne cachées dans votre propre région, explorez de nouveaux coins du pays et vous vous retrouvez à préparer une housse de vélo pour aller courir à l’étranger. En chemin, vous ne faites pas qu’accumuler des kilomètres — vous tissez des liens profonds et vous faites vraiment l’expérience de la vie.

Faites-en quelque chose qui vous ressemble : style, expression et votre Ohana

Le meilleur dans cette nouvelle vague ? La rendre mémorable.

Amusez-vous avec ça. Rejoignez une équipe comme Team Zoot et faites partie d’une communauté de coureurs, portez une tenue personnalisée, exprimez votre personnalité à travers votre équipement, et soyez simplement vous-même sur le parcours.

Le triathlon n’est pas qu’un sport ; c’est une communauté vivante et vibrante. En multisport, nous trouvons vite notre Ohana — cette famille choisie sur le bord du parcours, à côté de nous dans la zone de transition, et en train de nous encourager jusqu’aux lignes d’arrivée. Qu’ils vous aident à traverser l’angoisse de votre première nage en eau libre ou partagent un café après la course, cette communauté vous rappelle que vous ne courez jamais vraiment seul. Ils partagent vos valeurs, vos essais, vos hauts et vos bas, ce moment si fort du passage de la ligne d’arrivée, la victoire d’avoir surmonté l’inconnu, les défis, et ce mantra qui revient toujours et nous fait dire « plus jamais » — jusqu’à ce que vous finissiez par chercher la prochaine course à laquelle vous inscrire.

C’est bien plus qu’un sport ; cela devient une manière de vivre pleinement, de vous montrer à vous-même oui, vous pouvez !, et d’accueillir ces rebondissements inattendus du jour de course.

Alors, qu’attendez-vous ?

Dépoussiérez le vélo. Répondez à la curiosité. Trouvez votre Ohana.

Faisons du TRI.